SCÈNE V
TAXILE
Quoi ! la fortune obstinée à me nuire Ressuscite un rival armé pour me détraire ! Cet amant reverra les yeux qui Font pleuré , Qui , tout mort qu'il était , me l'avaient préféré , Ah ! c'en est trop. Voyons ce que le sort m'apprête; A qui doit demeurer cette noble conquête. Allons. N'attendons pas , dans un lâche courroux , Qu'un si grand différend se termine sans nous.