‹ Théatre completChapitre 1096 sur 1461 · DON CÉSAR D'AVALOS, ACTE III, SCÈNE V · texte numérisé non relu

DON CÉSAR D'AVALOS, ACTE III, SCÈNE V

laÀBBLLB,

Da'âhje à tous dire, bélasi Quand vous êtes mon D. césAR. [frère?

Bé, da moins, dites-moi, si je ne Tétais pas, Due de mes vœux offerts vous pourriez faire cas; QoeTOtre cœur sensible aimerait à se rendre.

ISABBLLI.

?(ms n'avez là-dessus besoin de rien entendre ; Et TooMr à rbymeo pour jamais renoncer, CestM. Ten dis trop, pourquoi m*en osez-vous près- D. GK8AR. [ser?

}oe de gloire pour moi I

ISABBLLB.

Je sais qu'avec mon père.

En prenant ce dessein, je me fais une affaire* Dteutsans résister que je donne ma main.

D. CiSAR.

D Tient de me l'apprendre.

liABBLLB.

Il le prétend en vain.

De mes sens abusés j'ai cru la flatterie ; Bai d'hymen.

D. CÉSAR

Quoi, ma sœur, et si je vous en prie? Toodrez-vous de ma main refuser un époux?

ISABELLE

4e pourrais l'accepter, s'il était tel que vous.

D. CESAR

fici-Toos-en à moi, dont la tendresse extrême le fait vous regarder comme un autre moi-même. Don César de vos jours peut faire le repos,

fl est...

Don César? Quoi, don César d'Avalos, Dont le bien fait, dit-on, tant de bruit à Séville?

D. CESAR

Lni-méme.

ISABELLE

Vous prenez un soin fort inutile, ^unais homme ne fut jusques à maintenant, Et de moins de mérite, et plus impertinent; l^Q esprit bas, rampant, qui ne sent que la fange.

CARLIN

Monsieur, entendez-vous? Vers à votre louange.

D. CÉSAR

Od tous a prévenue avec un faux portrait^ Masœar, et don César...

ISABELLE

Non, il est trait pour trait Je ne m'abuse point*

D. CÉSAR

Quoi?

BÉATRIX

Vous ayant en tète»

Tontantre auprès de vous, monsieur, lui paraitbête; Mais don César n'est point si sot qu'elle vous dit, D a ce qui fait seul le mérite et l'esprit, ^ ducats à milliers.

Mais aussi la nature...

n. CÉSAR.

Encor, qui vous a fait cette belle peinture?

ISABELLE

Mes yeux.

D. CÉSAR

Vous me raillez, ma sœur.

ISABELLE

Mes propres yeux.

C'est la sottise même.

CARLIN

On ne peut dire mieux, Vous êtes en crédit, monsieur.

ISABELLE

Ainsi, mon frère»

Quoi que vous me disiez, quoi qu'ordonne mon n. CÉSAR. [père...

Et vous-même avez vu ce don César?

ISABELLE

Oui, moi.

Mais à ce que je dis ne donnez point de foi» N'en croyez que vous seul, le voici qui s'avance.

D. CÉSAR

Carlin, démêles-tu tout ceci?

Patience.

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