LE FEINT ASTROLOGUE, ACTE V, SCÈNE XIIL
MBNDOCB, daeendu de lu palissade.
Enfla je sois venu, El je ne fis jamais voyage tant à l^aîse. O ma terre natale 1 il faut que je te baise.
LÉONARD
Cest Mendoce ! Est-il fou ?
MENDOCE
Que mes yeux sont ravis?
(i Uonard.) Tons êtes donc aussi, monsieur, en mon pays? Mais pour vous y porter, ôtez-moi ce scrupule, Le diable vous a-t-il aussi fourni de mule?
LEONARD
As-to l'esprit troublé ? C'est ici mon jardin, Ne le coDDais-tu pas?
MBKOOCB, courant après Philipin qui s* enfuit. Ah ! traître Philipin.
PHILIPIN.
Le cbtnne t'a manqué.
LÉONARD
Sont-ils fous Tun et Taulre?
Excusez un valet qui s'est joué du vôtre.
LÉONARD
Tout s'excuse aisément vous ayant pour ami.
D. FERNAND
Vous ne me connaissez encore qu'à demi.
LÉONARD
Votre art si merveilleux...
D. FERNAND
Brisons là, je vous prie, Je vous entretiendrai de mon astrologie, Mais il faut que ce soit avec plus de loisir.
LÉONARD
Je vous écouterai toujours avec plaisir : Cependant, pour tenir ma parole donnée, 11 faut de nos amants terminer l'hyménée. Allons-y donner ordre, et d'un esprit content, Assurer le bonheur que l'un et l'autre attend.