SCÈNE VII
LA œilTESSE, OLYMPE, LE MARQUIS,
Pour des gens de leur sorte, il n'est pas ordinaire D'agir ainsi sans intérêt.
LE CHEVALIER
Cest là ce qui n*arrive guère ; Mais n*ai-je point deviné ce que c'est? Os vous auront volée; et dans la juste crainte De se voir sur le fait honteusement surpris. Leur générosité peut-être est une feinte
Pour cacher ce qu'ils vous ont pris ; Ils ODtla main subtile ; et l'un d'eux, ce me semble.
S'est assez approché de vous.
LA COMTESSE
fai peine... Mais, ô ciel I
LE CHBVAUER.
Serait-ce un de leurscoups.
Et vous ai-je dit vrai ?
LE MARQUIS
J'en tremble.
LA COMTESSE
Non, c'est leur faire tort qu'avoir ces sentiments ; Mais voyez ce que je rencontre.
Un billet avec cette montre.
OLYMPE
Quel éclat I Ce ne sont partout que diamants.
LA COMTESSE, iU.
<c Puisque l'excès de ma tendresse [charmants. Rend mes jours pour vous seule ou plus ou moins Souffrez que cette montre, ô divine comtesse,
Vous en offre tous les moments.
Qu'elle avance, qu'elle demeure, Goosultez-la souvent : si mou feu vous est doux. Quelque heurequ'elle marque, ellemarquera l'heu-
Où vous m'aurez auprès de vous. » [re
0 ciel que de galanterie I Jamais, par cette voie, a-t-on fait des présents ?
Se servir pour cela de geus Qui mettent à voler toute leur industrie 1 Rappelez-les, allez.