‹ Théatre completChapitre 236 sur 1461 · L'AMOUR A LA MODE, ACTE V, SCÈNE VIIL · texte numérisé non relu

L'AMOUR A LA MODE, ACTE V, SCÈNE VIIL

Mais sachons qui voqs porte à preadre un ton si

Oroate, dites- vous, à su toucher mon âme ? [haut?

EstHre un crime pour moi que d'estimer sa flamme?

Que vous ai-je promis qui m'en doive empêcher?

Qu^ serments violés m'osez-vous reprocher? Si pour grande faveur vous comptez une lettre, X voire vanité cessez de trop permettre : raime à donner la baie, et pour la pousser loin, récrirais cent billets, s'il en était besoin ; Tous régalant ainsi, je n'ai cherché qu'à rire, La termes en font foi, vous n'avez qu'à bien lire.

BRASTB.

Qooi, me railler encor ! C'est donc là tout le fruit Os'ooe flamme si pure à la fin m'a produit? Après deux ans perdus en devoirs, en services...

OOROTÉB.

Ces devoirs quelquefois tiennent lieu de supplices.

ÊRASTB.

Votre orgueil envers moi ne se peut démentir. Vous me tirez d'erreur, et j'en veux bien sortir. De riofidéiité ne craignez point la honte. Abandonnez Ëraste, et vivez pour Oronte. le romps mes tristes fers que j'estimai si doux ; £1, pour ne rien garder qui me parle de vous. Ce billet, dont l'appas avait pu me surprendre, leo ûuâais un trésor, je m'offre à vous le rendre.

DOROTÉE.

Ce sera m'obliger; donnez donc promptement.

KRASTE.

Ooi. je TOUS le rendrai, n'en doutez nullement, ie cours chez moi, madame, et je vous le rapporte.

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