LE CHARME DE LA VOIX, ACTE III, SCÈNE V
de^
FABRICE
Donc sa seule beauté vous pouvait eaflammer, El toute autre aujourd'hui vous est indifférente?
LB DUC
TeD sens dans tout mon cœur l'impression charman XhISiGélieeûteu quelque bonté pour moi... [te
FBNISE.
kprends vos Intérêts autant que je le dois; Ëtqooiqu'à m*accuser votre plainte s'attache, Voosoe m'avez rien dît que Fénise ne sache.
I LE DUC
I Aariez-vous exprimé ces doux empressements.
/ FBNISE.
' iTec la même ardeur, les mêmes sentiments ; laiâ j*ai trouvé toujours obstacle à votre flamme.
LE DUC
D c'est?
FBNISE.
Vous le savez, l'amour de cette dame, Qui dans sa confidence eut toujours tant de part.
LE DUC
Mais me dites-vous vrai?
FÉNISE.
Je VOUS parle sans fard.
Est<cavecvous,seigncur,qu'ilm'estpermisdefein- LE DUC, à Fabrice, [dre?
Qo'dJe fôt folle! Entends-tu?
FABRICE
J'ai peine à me contraindre.
QooiyCe petit extrait d'original humain, Poar aspirer à vous a le cœur assez vain?
Ta vois.
FABRICE
Poar la payer de tous ses badinages, lariez-la, seigneur, à quelqu'un de vos pages.
FÉNiSB, au duc.
Eofin, sur cet amour il faut vous déclarer.
LE DUC
hiSy cette dame encor que peut-elle espérer ?
FÉNISE.
Sipoarelle, seigneur, vous avez quelque estime, Igoorez-Toos le prix d'un amour légitime ?
LE DUC
lais me connaissez-vous ?
FBNISE.
En vous vantant son feu, ia seul duc de Milan j'en crois faire l'aveu. SiToos ne Têtes pas, permettez que j'espère (^H appreiidr^ de vous ce que je n'ai pu taire.
LE DUC
Pour obliger Fénise à recevoir ma foi, CoDtîDuez, de ]grâce, à lui parler de moi, Et poor reconnaissance, assurez cette dame Qa'aa duc même aujourd'hui j'expliquerai sa flam- Et qu'en voire faveur il peut être qu'un jour [me, Le duc se montrera sensible à son amour.
FBNISE.
Ihtes Tous-mêmeau duc, que quoi qu il pense d'elle,
Elle eut l'âme toujours aussi flère que belle, Et qu'il peut arriver, quand le duc l'aimera. Qu'elle verra sa peine, et la méprisera.