‹ Théatre completChapitre 391 sur 1461 · SCÈNE VIII FÉDÉRIC, LAURE, JUI.IE, OCTAVE, JODELET · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII FÉDÉRIC, LAURE, JUI.IE, OCTAVE, JODELET

GARDES, JODELET, à Fédéric,

Par parenthèse, Je vous entends jaser ici fort à votre aise. Vous fait-on de ma garde intendant, à dessein Que quand il vous plaira j'enragerai de faim ? • Mon corps donc vous plairai t s'il devenait carcasse? Votre office est vacant, gouverneur, je vous casse.

FÉDÉRIC

La princesse, seigneur, qui vient ici pour vous, Peut-être en ma faveur calmera ce courroux.

JODELET

La princesse?

Oui, seigneur.

JODKLBT, à taure.

Vous visitez un prince Dont le cœur n'est couvert que d'unepeau bien min- Pour peu que vos regards puissen t l'égratigner, [ce; C'est un cœur pantelant que vous ferez saigner. Gare la fièvre après, car je me persuade Que qui saigne du cœur est déjà bien malade.

FÉDÉRIC, ba»^ à Laiire, Daignez vous abaisser à le piquer d'amour, Madame.

LAURE, à Jodelet, Vos vertus sont dans leur plus beau jour»

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