SCÈNE VIII FÉDÉRIC, LAURE, JUI.IE, OCTAVE, JODELET
GARDES, JODELET, à Fédéric,
Par parenthèse, Je vous entends jaser ici fort à votre aise. Vous fait-on de ma garde intendant, à dessein Que quand il vous plaira j'enragerai de faim ? • Mon corps donc vous plairai t s'il devenait carcasse? Votre office est vacant, gouverneur, je vous casse.
FÉDÉRIC
La princesse, seigneur, qui vient ici pour vous, Peut-être en ma faveur calmera ce courroux.
JODELET
La princesse?
Oui, seigneur.
JODKLBT, à taure.
Vous visitez un prince Dont le cœur n'est couvert que d'unepeau bien min- Pour peu que vos regards puissen t l'égratigner, [ce; C'est un cœur pantelant que vous ferez saigner. Gare la fièvre après, car je me persuade Que qui saigne du cœur est déjà bien malade.
FÉDÉRIC, ba»^ à Laiire, Daignez vous abaisser à le piquer d'amour, Madame.
LAURE, à Jodelet, Vos vertus sont dans leur plus beau jour»