‹ Théatre completChapitre 507 sur 1461 · SCÈNE VII · texte numérisé non relu

SCÈNE VII

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Ssesqoelsplus rudes coups ma constance étonnée Prat-êile au désespoir se voir abandonnée? Ce Best donc pas assez qu'un choix injurieux. Jette sur mes désirs un joug impérieux, Cestpea de la contrainte où sa rigueur m'engage, te ploB cruel destin il faut souffrir l'outrage, finie Toir condamné par un ordre fatal i mettre ce que j'aime au pouvoir d'un rival. 0 Commode 1 0 tyran, dont la faveur m'accable. Oui pour trop m'estimerrendsmon sortdéplorable, Prarquoi, lorsque chacun gémit sous tes forfaits, H'es-tulyran sur moi qu'à force de bienfaits? le promettre ta sœur, m'offrir ta confidence, Cestarréter mon bras, corrompre ma vengeance. N neme laisses-tu le droit de te haïr? Noeme laisses-tu le droit de te trahir, Bde m'autoriser à chercher dans tes veines U liberté de Rome, et la fin de mes peines? fc'oisHelvie, 6 dieux! Par quel funeste sort i ^arrai-je la porter à résoudre ma mort?

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