STII.ICON, ACTE IV, SCÈNE V
Oppose à moo espoir un obstacle invincible, Je connais trop ce sang pour avoir présumé Qu'an criminel heureux pût jamais être aimé. Mais pourquoi me purger d'une action si noire? lai tout ce que je veux, vous ne la sauriez croi re ; Etchercbant à mourir, il doit m'être assez doux Qae le sort ne me laisse innocent que pour vous.
PLAUDie.
Sois-le, si tu le peux, du forfait qu*on t'impute, Partout ta trahison contre moi s'exécute; fi par un juste effet de ce que je me doi. Capable, ou non d'ailleurs, lu l'es toujours pour S la mort de Zenon souille ton innocence, [moi. I^m'as fait naître un feu qui trahit ma naissance ; Elsice lâche crime à tort t'est imputé, Hoie coûte un aveu qui trahit ma fierté. Aiftsi, sans pénétrer un complot détestable, Tq me dois satisfaire innocent ou coupable; Je t'ai dit que je t'aime, et Tavoue à regret, k rends-moi mon amour, ou rends-moi mon secret. ifranchis-moid*unsortdontmagloire s'indigne, Veoi-lu te faire aimer si tu n'en es pas digne ; El ^i la passion a mérité ce prix, \eo\-Ui me voir rougir de te l'avoir appris? Xbose moin s d'un cœur dont l'orgueil qui me presse Se t'a pu jusqu'au bout déguiserla tendresse, ITufl si sensible outrage il est si peu d'accord...
BUCHÉBIUS.
B<?bien, pourl'expier, il faut hâter sa mort, Il faut avouer tout, il faut laisser tout croire, Pourvousseuleaussibienjaiprissoin de sa gloire; Et quand votre intérêt me défend de parler, Test ne la perdre pas que de vous Timmoler.
PLACIDIE
Ah: Vis pour démentir ceux qui l'osent poursuivre.
BUCHÉRIU6.
lais mon sort est d'aimer si vous melaissez vivre ; Et je trouve en secret tous mes vœux attachés A l'heureux attentat que vous me reprochez. Me le sou ffri riez-vous?
PLACIDIB.
Prouve ton innocence; Et, si mes sentiments étonnent ta constance. Songe que c'est bcaucoupqu'uncœurcommelemien VeaiUe, murmure, craigne, et ne résolve rien.