SCÈNE IX D. JUAN, D. FERNAND, GUZMAN
D. JUAN
Elle a tant de soupçon de votre stratagème, Qu'elle ne veut enfin en croire qu'elle-même; EL.» j'en juge bien, elle va, maintenant, h^qiedans la prison demander don Fernand.
D. FEBNAND.
kk croîs comme vous.
D. JUAN
Elle aura beau s'en plaindre, Le concierge a le mot, vous n'avez rien à craindre.
D. FEBNAND.
NoD, si mon inconnue avecque moi d'accord, i lavait pour assurance expliqué son vrai sort. I k ne sais que résoudre à moins de la connaître.
Que chez votre beau-père elle ait osé paraître ? Cet effort part d'un cœur profondément atteint.
O. FEBNAND.
D en Taut voir la fin, et l'amour m'y contraint ; Maiscommej'en attends toujours quelque message, En vain votre parole à don Diègue m'engage ; ie ne puis aujourd'hui me résoudre à le voir. Inventez quelque excuse, allez chez lui ce soir ; Pouren manquerpour moi vous avez trop d'adresse.
D. JUAN
Il faut vous satisfaire.
D. FEBNAND.
Adieu donc, je vous laisse, D'Isabelle, en ce lieu, j'attendrai le retour.