‹ Théatre completChapitre 768 sur 1461 · SCÈNE VIII PHIUPPE, ANTIGONUS · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII PHIUPPE, ANTIGONUS

ANTI60NU8

Seigneur, l'ordre est donné pour la cérémonie; Le grand prêtre demain en superbe appareil...

PHILIPPE, utm écouter Anligmm, Ce serait perdre temps qu'assembler mon consei, Qu'il y consente ou non, la guerre est résolue,

ANTIGONUS

Seigneur.

PHILIPPE

J'ai trop souffert sa puissance «bMlo^ 11 est temps qu'elle cède, et que ce fier séntt Perde i'ihjuste espoir que lui donne ua iognt Par mes secrets trahis son orgueil se redouble; Mais...

ANTIGONUS

Il n'achève point. Seigneur, d'où naît ce trot Vous semblez inquiet, et vos sens interdits... [bM

PRIUPPB.

Peuvent-ils l'être moins? J'ai condamné mon file Et l'arrêt de sa mort...

ANTIGONUS

Seigneur, est-il croyiWcl

PHIUPPB.

Ah ! Ne l'excuse point, il n*est que trop conpaUe Et tant de noirs complots dont j'aimais à douter; Ne sont plus des soupçons qu'on puisse rejeter. Dans Rome où tout conspire à nourrir son audan Va de nos envoyés savoir ce qui se passe; Et s*ii t'en faut encore un témoin plus cettiiB, Écoute Quintius, et reconnais sa main.

« Rome à vous voir régner se trouve inténstt, Pour le trêne de Thrace espérez son appoi; Mais elle hait le crime encor plus que Persée, Et vous n'en devez rien attendre contre loi.

Page 1