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ANTIOCHUS, ACTE V, SCÈNE III

Songez qu*UD fils si cher,sansquije ne puis vivre...

▲RSINOB.

Sireiemple est certain vous n'avez qu'aie suivre. Voire tendresse, en vain, me l'offre pour époux, Leprinceaimela reine, et tout dépend de vous.

SÉLBUCUS.

fl l'aime...

ARsinoé. [peine.

Hé quoi, seigneur, vous promettez sans El, quand il faut agir, l'engagement vous gêne?

SÉLBUCUS.

Totre amour prend le change, et croit m'inquiéter; lâîs surl'aveu du prince on n'a point à douter, £lde votre portrait l'éclatant témoignage Fiit Irop voir qui des deux attire son hommage.

ARSIMOÊ.

leportrait me convainc d'avoir touché son cœur, lais, quand VOUS le voudrez, vous sortirez d'erreur; fielout ce que je dis j'ai la preuve certaine.

SÉLBUCUS.

Jhoi, dans sa passion a-t-il nommé la reine?

ARSINOÉ

ItoQ, et trop de respect captive ses souhaits, loor craindre qu'il s'échappe à la nommer jamais, î» secret étouffé n'en fera rien connaître, le )e tairai de même, et vous en êtes maître, foi vous seulement à penser, à bien voir ft<iae de cet amour il vous platt de savoir. fcfOQs laisse en résoudre, et, pourplus d'assurance floe le prince pour moi n'a rien de ce qu'on pense, finoiqae sur ses ennuis on veuille m'imputer, fabaDdonne ma main s'il la veut accepter, kofflettez-la, seigneur, c'est sans trahir Tigrane floacet effort pour vous mon devoir me condamne, ^is, si l'offre en déplaît à son esprit confus, fiardez-vous de douter d'où partent ses refus.

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