‹ Théatre completChapitre 854 sur 1461 · SCÈNE V ARLVRATE, AQUILIUS, A)UANE, ALCINE · texte numérisé non relu

SCÈNE V ARLVRATE, AQUILIUS, A)UANE, ALCINE

ARIARATE.

Seigneur, il n'est plus temps de cacher qui je suis. La reine et la princesse ont appris ma naissance.

AQUILIUS.

Tout se perdait, seigneur, par un trop long silence. J'ai rencontré la reine, et je viens devant tous De lui redire encor ce qu'elle a su de vous; Mais ce n'est point assez, il faut par votre vue

Apaiser promptement la populace émue, Qui, grossissant toujours dans la cour du palij^ D'elle contre son fils craint de nouveaux forriit Ce peuple à haute voix la nomme parricide; Et peut-être il suivrait la fureur qui le guide, Si pour le retenir, et calmer son effroi. Nous différions encore à lui montrer son roi. Hàtons-nous, le temps presse, et tout parait à cnii AXIANE, à Ariarate. [dr

Allez, seigneur, ce feu ne peut trop tAts'éteiodu On y ferait, sans vous, des efforts superflus.

ARIARATE.

J'y cours^ mais...

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