‹ Théatre completChapitre 871 sur 1461 · LE BARON D'ALBIKRAC, ACTE II, SCÈNE VI · texte numérisé non relu

LE BARON D'ALBIKRAC, ACTE II, SCÈNE VI

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ANGÉLIQUE

Enfin doQC il i^enait vous chercher, El m*ayant aperçue il m*a fait la peinture De je De sais quels maux que pour vous il endure. Que depuis quil vous voit il languit nuit et jour, El que si je n'avais pitié de son amour... A ce nom j*ai crié furieuse, en colère, Ainsi que vous m'avez appris qu'il fallait faire, li m'a toujours pressée, et moi, j'ai toujours dit Que, sans doute, il fallait qu'il eût perdu l'esprit; Que vous oser parler pour lui, ni pour personne. Celait... Il vous dira si pour vous je raisonne. Il m'a dit que sachant votre tempérament, H ne TOUS fallait pas presser ouvertement, [tendre Mais qu'au moins on pouvait, de loin, vous faire en- Que vous étiez encor dans un âge assez tendre. Qu'aussi fraîches que vous peu se feraient prier Pour choisir un brave homme, et se remarier. Et que, selon l'humeur où je vous verrais être. Je servirais sa flamme, et la ferais connaître. Alors, je l'avouerai, c'est en quoi j'ai manqué. Sensible à l'air touchant dont il s'est expliqué, rai promis, sans penser pourtant fai re un grand cri- Qaepuisque son amour était si légitime, [me,

OtHm'en peignait le feu si plein d'ardeur...

LÀ TANTE

Rentrez.

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