LA MORT D'ANNIBAL, ACTE III, SCÈNE V
ATTALB, à Annibal, Seigneur, donoez-moi voire aveu Etrbjmea, dès demain, couronnera mon feu.
ANNIBâL, ù Flammias, [pOSe,
Voos Toyez que malgré les malheurs qu'on m'op- LTioDûcur d'être mon gendre est encor quelque FLAMiNius. [chose,
iilâleafail, sans doute, un choix bien glorieux; MaiSjS'ilm'en voulait croire, il y penserait mieux.
{A Anale.) Seigneur, souvenez-vous que si vous êtes mattre, Rome hait les ingrats et les fera connaître. Tous pouvez là-dessus écouter votre amour, Prenez, pour y songer, le reste de ce jour. Pour ne vous perdre pas ma bonté vous le donne.
ANNIBAL
Poormoi jlgnoreTart de contraindre personne; El,sansm*inquiéter de ce qu'il résoudra, le lui laisse à son choix tout le temps qu'il voudra. Au moins, suis-je assuré que par mon alliance Il craindra peu Taffront de trahir sa naissance, El que jamais l'exil d'un homme tel que moi !^aurarien dont l'éclat fasse rougir un roi.
FLAMINIUS
^a^ezle cœur haut, le bel orgueil y règne.
ANNIBAL
Assez pour empêcher qu'aucun roi ne vous crai- £l,si dePrusias mes conseils sont suivis, [gne ; Rome attendra longtemps qu'il vous livre son fils, lavoir trop s'abaisser sous votre tyrannie, £st tout ce qui me peut chasser de Bithynie.