LE MARQUIS, OLYMPE, LUCRÈCE, CARLIN
LE MARQUIS) à Olympe, C'est celle-ci? Bonjour. Comment vous portez-vous?
OLYMPE
Comme ayant eu longtemps toute l'inquiétude, Où d'un malheur qu'on craint plonge l'incertitude. Ce combat imprévu...
LE MARQUIS
Vous parlez d'hier au soir?
Ce n'est rien. En courant j*eus belle peur de choir.
J'en tenais tout du long faisant la culebute.
OLYMPE
De nuit les plus vaillants sont sujets à la choie.
LE MARQUIS
Comment aurais-je fait pour n'être point vailIaDlt Ce n'est que feu partout, j'ai le sang pétillant. Ta, ta, ta, quand je vois l'ennemi qui recule, Et haye après.
OLYMPE, bas.
D'où vient qu'il fait le ridicule?
Me veut-il éprouver?
LE MARQUIS
Je crois qu'en cet iostaot Vous avez à me voir le cœur bien palpitant. Que je tàte.
OLYMPE
Ah, grands dieux !
LE MARQUIS, montrant Lucrbee,
C'est là votre coQsio^
Pourquoi le demander?
LE MARQUIS
On le Toit à sa mine, Elle a le front ouvert, la bouche à raveoaol, Et visage jamais ne fut plus cousinaot.
LUCRÈCE, à Olympe.
C'est là ce grand esprit?
OLYMPE
Ne me dis rien, renrage.
Se peut-il faire...
LE MARQUIS
Encore un mot de cousinage.
Tout à l'heure en entrant j'ai trouvé deux blondiw Qui, pour me haranguer, se sont dits vos cousiioj Je leur ai de mes gens chez eux offert l'escorte, Baissé la tête ensuite, et fait fermer la porte.
LUCRÈCE
Ils méritaient de vous plus de civilité.
LE MARQUIS
Je hais ces compliments à droit de parenté. Centdevoirs,dansrabord,depeurqu'onseffiutine,
Grand accueil au cousin, et tout pour la coosine,
LUCRÈCE
Quoi, vous serez jaloux?
LE MARQUIS
Oui, si je deviens fou.
Jalouxl Je ne vois pas ni comment ni par où. ^ Diable, après qu'on m'a vu, regarde-t-on personne. Cet œil perçant, ce tour de visage? Ah, friponne. Je vous vois me lancer un regard tendre et dooi'
(À Olympe») Qui fait... Votre cousine est plus belle que ton»*
LUCRÈCE
Vous nous déconcertez. Cela se doit-il dire?
LE MARQUIS
Doive ou non, je m'en ris.
LUCRÉCR. . ^
Mais pourquoi vous en riit.
Puisqu'enfm vous l'aimez..*