SCÈNE VIII
Les PRÉCEDENS; POLIGNI, QUI ENTRE EN RÉVANT.
MADAME DORBEVAI. Tais-toi, le voilà !
Crois-tu que je ne l’aie pas vu ?
MADAME DORBEVAL , bas.
Ne lui fais pas acheter trop cher son pardon; il a l'air si repentant, si malheureux !
MADAME DE BRIENNE , voulant courir à lui et s’arrétant. Malheureux ! tu crois !
MADAME DORBEVAL.
Je vois que ma présence pourrait gêner ta sévérité, je vous laisse.
MADAME DE BRIENNE
Ah ! tu t’en vas ? (Lui serrant la main.) Je te remercie.
(Madame Dorheval sort. }