‹ Theatre Complet. Tome 9 Valerie Seconde EditionChapitre 211 sur 306 · SCÈNE IT · texte numérisé non relu

SCÈNE IT

une différence. M. Frédéric et ses amis sont si altérés | CANIVET.

Qu'est-ce qu'il dit là ?

SIMON

Bah! quelquefois, par extraordinaire, dans les grandes chaleurs. | THOMASSEAU.

Toujours une soif permanente; ils ne donnent pas dans le travers du siècle, dans l’eau rougie. Ils ne craignent pas les inflammations.

Arr du vaudeville de l’Actrice.

Si tout le monde, en conscience, Leur ressemblait dans ce pays, On n'aurait pas besoin, je pense, De débouchés pour nos produits.

Consommateurs par excellence, Et patriotes à l'excès, Ils avalent les vins de France Presque aussi bien que des Anglais; Ils boivent mieux que des Anglais. (bis. ) Voyez plutôt la carte d’avant-hier : vingt-cinq bouteilles de champagne; c’est écrit en toutes lettres. SIMON.

Qu'est-ce que ça prouve ?

THOMASSEAU.

Ca prouve qu'il les doit. (A simon.) Et si c'est vous, ( Simon lui tourne le dos.) (A Canivet.) OU VOUS, monsieur, qui êtes chargé de payer, je vous prierai de ne pas oublier

le garçon. (Ganivet lui tourne le dos, et Thomasseau commen ce à dresser Ja table. ) CANIVET.

Bonté divine ! (4 Simon.) Ah ! qu'est-ce que vous me

disiez donc ?

| SIMON

Je n’en savais pas davantage. En province on se connaît trop, à Paris on ne se connaît pas assez. D'ailleurs , il Ædfaut pas attacher à cela trop d'importance. ;

CANIVET

Par exemple |

SIMON

Ce jeune homme aime à bien traiter ses amis; il est généreux, ce n’est pas un défaut; et si on n’a pas d’autres reproches à lui faire.

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