ACTE I, SCENE VII. 433 ARVED ET LE CHOEUR
mate Enfin | | voilà de retour
Le | Aux lieux de An jeunesse.
Es |
Enfin un le
| voilà de retour.
Ah! pour DE quel beau jour!
ARVED , à Dubreuil.
Ei mes cousines, où sont-elles ?
Et Marie, et puis Malvina ?
Donnez-moi donc de leurs nouvelles.
(Se retournant, el apercevant Marie.) Qu’ai-je vu! ma sœur, te voilà!
MARIE , avec joie, courant à Arvea.
11 m'a reconnue.
ARVED.
Et sans peines; cé Ton souvenir ne m'a jamais quitté.
Et quoique, hélas! sur des rives lointaines, Près de vous, mes amis, mon cœur était resté.