SCÈNE II
OLIVIER seux.
M’ennuyer! Ah bien oui! c’est bon pour un millionnaire ; mais un artiste ne donne pas dans ce lnxelà ! il n'en a pas le temps, surtout s’il a de limagination et s'il est amoureux. C’est agréable d’être amoureux : on n’est jamais seul; car dès que je suis seul, je suis avec elle. Ma protectrice, mon ange tutélaire, toi dont je n’ose prononcer le nom, viens avec roi, viens me tenir compagnie! Ce sont, par exemple, les seuls rendez-vous, les seuls tête-à-tête que j'aie encore obtenus ; mais c’est égal. (Se retonrnant.) Hein ! qui vient nous déranger ? On à déjà peur que
je ne sois trop heureux. Que vois-je! c’est Poligni!
GR