ACTE I, SCÈNE VI
et en me parlant du salon, monsieur me l'avait fait
oublier.
POLIGNI, vivement.
Quoi ! je serais assez heureux |...
DORBEVAL.
Assez heureux !.... je te dis que tu l’es trop. Allons J , donne-lui la main, et partons ; moi, je suis le surveillant, le tuteur, C’est mon emploi ! ÇA madame Dorbeval.) Adieu, chère amie, je vous laisse dans les expansions du sentiment. Je vais au salon, de là à la Bourse 2 9 m'occuper de mes intérêts, de ceux de Poligni, et P ? ) j'aurai mené de front, dans ce jour, les affaires, les » , , See plaisirs, l'argent et l’amitié.
(Poligni, Hermance et Dorbeval sortent par la porte du fond; madame Dor-
beval rentre à gauche dans son appartement. )
FIN DU PREMIER ACTE
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