‹ Theatre Complet. Tome 9 Valerie Seconde EditionChapitre 97 sur 306 · MD BEEN · texte numérisé non relu

MD BEEN

Que noms a ohlagez à sas axes en er ; que vones aus boneez à où lose, 2 manner à aws propres gens: d bn Gurrgte crie hurée , rie hanauihes Mon; quelle soit Le premiere putin Le ses torts Cesse lesise de sunssens de Naugs, surpris gs as sd de Sos porus aus ; le au és sr

e PRICES

MADAME DORBEVAL.

C’est pour me sauver que madame de Brienne s'est avouée coupable; et si vous en doutez encore, tenez, monsieur, voici cette lettre dont Hermance vous parlait tout à l’heure.

POLIGNI , refusant de la prendre.

Ah! madame |

MADAME DORBEVAL.

Non monsieur , lisez. Il faut que vous connaissiez

celle que vous avez soupçonnée.

POLIGNI, lisant.

« Je vous aime et pourtant je n'éloigne: c’est ma- « dame de Brienne, c'est votre généreuse amie, qui « pour votre bonheur, qui au nom même de mon « amour, exige ce départ. Adieu donc! j'accepte une « mission importante que j'avais d’abord refusée. »

MADAME DORBEVAL, à part, et laissant échapper un soupir.

Ah!

POLIGNI.

Qu'avez-vous ?

MADAME DORBEVAL.

Rien, monsieur , continuez.

POLIGNI.

« St jamais je peux oublier mon amour, je deman- « derai à vous et à madame de Brienne de m'admettre « en tiers dans votre noble amitié. En attendant , don- « nez-lui cette lettre qui lui prouvera que je me suis « occupé de ses intérêts, et qu'avant de réclarèr le « litre de son ami, j'ai voulu d’abord en acquérir les « droits. ADOLPHE DE NANGIs. »

Page 1