ACTE IV, SCÈNE V
mander s'il ne vaut pas mieux épouser celle des autres !
GODFISII.
Eh ! messieurs, messieurs, vous exagérez et vous manquez de philosophie. Que nos maîtresses nous attirent quelques petits ennuis, je ne dis pas le contraire. Mais, à un certain degré de fortune, mes chers amis, il n'y a plus d'autre luxe que d'accepter en souriant les caprices et les trahisons de la femme... Sourions donc, messieurs, sourions. (A la comlex.te qui s'avance.) N'est-Ce paS, COUl-
tesse, qu'il faut sourire?
(Entre le valet de pied qui remet une carte à la comtesse.)
LA COMTESSE lit la curie et f;iit un moiivement.
Ah ! (A Branchin.) Brancliin... Eh bien, et cette note? On vous attend pour la rédiger !
kh ! oui... Qu'est-ce que je vais mettre?
GODFISH.
Nous allons vous aider.
(Ils sortent tous les trois.)
LA COMTESSE, au valet de pied.
Fermez la porte et introduisez cette dame.