‹ Théâtre complet. Vol. 1-8 (volume 2)Chapitre 14 sur 305 · ACTE r, SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

ACTE r, SCÈNE VIII

avoz un hôtel et quarante raille francs de rente, au moins! A qui les devez-vous! A moi! Est-ce que j'y ai jamais fait allusion? Est-ce que je manque Je tact? Ma parole, ce sont nos maîtresses qui entretiennent l'antisémitisme !

JEAXMNE.

J'ai tort, Robert, j'ai tort. Je ne le ferai plus.

GODFISU, reprenant su figure impassible.

Bien.

JEANNLNE.

Tu m'aimes?

GODFISH.

Je t'aime. Et je fonderai le journal, puisque cela parait vous faire plaisir. Je me demande pourquoi, par exemple! Je me le demande. N'importe, je le saurai un jour ou Vautre. Mais vous allez répondre à une question.

JEANNINE

Laquelle ?

GODFISU.

Le petit Maugraine est-il votre amant?

JEANNDŒ.

Non.

GODFISH.

C'est tout ce que je voulais savoir.

JEANNINE

Vous êtes rassuré?

GODFISH.

Il y a des accents qui ne trompent pas. Mais je vous préviens que. si un jour j'apprenais le contraire, ce serait comique! Je ne vous dis pas

ce que je ferais, ce serait comique ! Maintenant, je vais maboucher avec ces messieurs qui sont là, je suppose?

(Entre Maugraine. Branchin et Villerbois apparaissent dans le fond.)

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