SCENE XIV
Le rideau s'ouvre. On voit : LA ROMBIÈRE, BRIS- SAUD, COLETTE, TENCIER , EERNANDE .
qui applaudissent D'ASTARAG et PLANOLI qr«£ se tendent la main.
LA ROMBIÈRE, savaiirant.
Magnifique assaut ! Etourdissant... Maintenant, messieurs... Brancour contre Le Hercheur ! Allons ! Brancour, c'est à vous !
BRANCOUR, savançant.
Avec plaisir !
GERMAINE, le prenant par le bras.
Julien !
BRANCOUR.
Oh 1 n'aie pas peur, ce n'est pas pour ce soir !
(Il saisit le masque que lui tend La Rombière.)
266 KN GARDE 1
HECTOR
A nous deux, cher ami...
LA ROMBIÈRE.
Messieurs, en garde !
BRANCOL'R.
Voilà ! Voilà !
(Le comhal commence.)
TENCIER, qui est venu eu xcèiie.
Est-il bête de faire ça... est-il bête !
FERNANDE, qui s'est avancée vers Germaine. Tu es toute pâle... (Lui prenant les mams.; Qu'est-CC
que tu as à être tremblante comme ça? Ils ne se battent pas, c'est pour rire, tu sais?
GERMAINE
Laisse-moi regarder !...
(Êrancour se fend ai^ec fureur.) HECTOR.
Eh! là... Eh! là...
BRANCOUR, même jeu.
Vous en avez !
HECTOR
Touché! oh! touché... Ah cà ! mais...
BRANCOUR.
Allez donc !
(Hector se fend. Brancour pare.) PIANOLI.
Quelle fougue, ce chevalier Brancour ! 11 joue le jeu italien...
DASTARAC.
Bravo !