‹ Théâtre complet. Vol. 1-8 (volume 2)Chapitre 72 sur 305 · ACTE m, SCÈNE II · texte numérisé non relu

ACTE m, SCÈNE II

nOURDOLLb:, ciilnint, ;) lu (■nmli-ssc.

Eh ! clière comtesse, c'est gentil à vous d'être venue nous voir... Vous êtes rare, rare !

LA COMTESSE

Trop aimable... Est-ce que je peux serrer la main de mon ami Lahure ?

BOLRDOLLE.

Prosper va vous conduire.

BRANCIUN. <•■( Bourdollc, nous le renard de Muniiierile.

Avez-vous cinq minutes d'entretien à m'accorder, cher ami?

COL'RDOLLE.

Comment donc ! mais tout de suite.

GODFISII, il nourdolle.

Très drôle, l'écho sur Fouras, ce matin...

BOURDOLLE.

N'est-ce pas? Ce n'est pas méchant... et ça a dû lui être horriblement désagréable...

GODFISH.

D'ailleurs, le cabinet m'a l'air en mauvaise posture.

BOURDOLLE. riant.

Très mauvaise...

GODFISH.

Et, encore une fois, Bourdolle, mes compliments... Vous avez fait de Cie/ et Terre le journal parisien par excellence. (Re<fardani Jennnine.) Vous n'y accueillez que des gens de talent... Vous êtes le vrai directeur, le directeur type !

BOURDOLLE.

Cher baron...

(Il lui tend la main.)

GODFISIl.

Allons, je vais téléphoner à Londres.

JEANNINE, avec uigreui'.

C'est ce que vous venez de dire à monsieur Bourdolle, que vous allez téléphoner?

GODFISH.

Entre autres choses, chère amie, entre autres choses.

(Sortent d'abord la cointesse et Marguerite, puis Jeannine et Go d fis h.)

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