‹ Théâtre complet. Vol. 1-8 (volume 3)Chapitre 114 sur 272 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

Les Mêmes, POSTEL, L.\ MÈRE TOUQUET, TOUT-BÉNEF, CÉCILE.

MARESCOT, ;; Montferrun.

L'atelier m'a demandé la permission de fêter l'acquittement de Lazare.

Acrrc V, scKNE x 199

.MONTFERRAX.

J'espère, mes amis, que vous m'autoriserez à me joindre à vous ?

POSTEL. n'uardanl. M.in-srol ,-l L.izare.

Si personne n'y voit d'inconvénient...

LA MERE TOUQUET, à pari, en cssuijanl les verrrx.

Moi, je ne comprendrai jamais qu'on ait tiré exprès sur cet homme-là !

MOXTFERRAN.

Je ne vois pas votre camarade... Comment l'appeliez-vous donc?... Griffard, GrafFard ?

MARESCOT

Graffard, citoyen... Il n'est plus avec nous.

LAZARE, ^'avançant.

Et c'est moi qui le remplacerai, si mon père y consent.

MARESCOT, ouvrant les Lras à son fils.

Ah! hston... Peux-tu demander?

CECILE, Iransfigurée.

POSTEL, levant son verre.

A notre camarade Lazare!...

(Ils trinquent.

LAZARE

Merci, Postel.

MONTFERRAN.

Je boirai, moi, au vétéran de la démocratie, à l'honnête homme qui l'a passionnément servie

200 l'attentat

sans lui demander rien pour sa peine : au citoyen Marescot !

POSTEL. MADAMI- TOrOUF.T, TOUT-BÉXEF.

Au patron !

MONTFERRAX, tourné vers le busle fie lu Ri-piihliiine qui orne l'nlelier.

Au patron... et à la patronne, mes amis ! A la République I

MARESCOT, lecanl son verre et trinf/uiiiU urec Monljerran sans regarder le buste.

A la vôtre !

(On entend se confondre, au dehors, les cris de : << Vive Montferran I » et les chants : « C'est Monlferran qu'il nous faut! »)

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