ACTE !, Sci:M3 VIII 'M
d'un hasard... C'est fâcheux que tune saches pas le latin.
LAZAHK.
Pourquoi?
CÉCILE
Parce que j'ai appris que notre belle voisine... madame Le Grandier... qui sort d'ici... voudrait faire commmcer le latin à son fils, qu'elle aime mieux instruire chez elle, que de l'envoyer à l'école. . . Mais tu pourrais peut-être donner d'autres leçons au petit. Veux-tu que mon oncle et moi nous tàtions le terrain?
LAZAjJE, Lruaque.
Non... je ne veux pas... De quoi te mêles-tu? Je te défends... (Se reprenant.) je VOUS prie, papa et toi, de ne pas parler de moi à madame Le Grandier... Il est inutile d'intéresser toute la terre à mon sort.
CÉCILE
Madame Le Grandier n'est pas toute la terre.
LAZARE
C'est une étrangère qui n'a pas besoin d'être mêlée à nos affaires de famille, à mes ennuis... entends-tu ?
CÉCILE, prêle à pleurer.
Ne te fâche pas.
LAZARE, radouci.
Pardonne-moi un mouvement de mauvaise humeur, ma petite Cécile; j'ai mal dormi, je suis un peu nerveux.
CÉCILE
Ça passera.
iZ L ATTENTAT
LAZARE
Oui, tu es une bonne petite mère!...
(Il met son pardessus el son chapeau.) CÉCILE.
Je n'étais qu'une petite sœur tout à Iheure. Je monte en grade. Tu me gâtes.
(Entre l'apprenti Tout-Bénef, au moment où ci sortir Lazare.)
L APPRENTL essoufflé.
C'est moi... un peu en retard. Bonjour, m'siou Lazare!... (ACédie:) Bonjour, mam'zelle!
LAZARE
Bonjour, petit!
(Il sort.)
L"APPRENTI, désignant la droite.
Le patron est à l'atelier?
CÉCILE
Oui.
(L'apprenti entre à droite. Cécile, au comptoir, se met il faire des écritures.)