‹ Théâtre complet. Vol. 1-8 (volume 3)Chapitre 215 sur 272 · SCENE X · texte numérisé non relu

SCENE X

Les Mêmes, VÉLARD.

VÉLARD.

Ah ! vous êtes de retour, Farjolle... Eh bien?

FARJOLLE.

Eh bien, voici... Le duel a lieu demain matin — au pistolet.

VÉLARD.

Comment, au pistolet?... Mais je vous avais recommandé de choisir l'épée.

FARJOLLE.

En effet... Mais Vérugna n'avais jamais vu de duel au pistolet, il voulait en voir un, et il a exigé le pistolet. Il a tenu aussi à ce que ce fût très sérieux... Il n'y avait qu'à s'incliner, vous comprenez, mon cher... Vérugna!...

VKLARD.

Evidemment, évidemment... Mais c'est ennuyeux tout de môme.

FARJOLLK.

Vérugna vous attend à deux; heures ciiez Gasiinne-Renette... poui* vous exercer.

VKLARD, se renu-llaitl.

Enfin!... On se battra an pistolet, voilà tout. N'en parlons plus.

E:\IMA, :) pari.

Pauvre pcUt !

VÉLARD, irf-x dégagi'.

Où dîne-t-on, ce soir?

K.MMA.

Oi!i vous voudrez.

m-:lard.

Trouvez-vous devant le journal à huit heures moins le quart. On décidera... Au revoir, mes amis.

EMMA

Au revoir, monsieur Vélard.

(Elle lui .serre la main.)

FARJOLL-i:.

A tantôt.

(Vélard sort.)

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