ACTE II, SCKNE VI V
VÉLARD.
Je VOUS assure que vous ne le connaissez pas !
LABRANCHE
Allons donc I II traînait dans tous les tripots de Paris ; il crevait de faim.
STIXC.AI 1).
Il m'a plus d'une fois emprunté cent sous ! Et vous voudriez lui confier une affaire de cette importance?
LABRANCHE
C'est absurde !
VÉRUGXA.
Taisez- vous !.. . Farjolle m'est très sympathique!... Il se présente bien... il est gai...
VÉLARD.
Alors ?
VÉRL'GXA.
Dites-lui qu'il sera votre second dans cette affaire... d'ailleurs, il y a longtemps que je voulais faire quelque chose pour lui.
Oh! merci, patron !.. Je vous envoie Farjolle.
(IL sort.)
LABRANCHE
Après tout, patron, vous êtes meilleur juge que nous !
SÉLIAL unier.
11 a de la veine, ce Farjolle!
VÉRUGNA.
Et puis, il est plein de mérite !
(Il leur tourne le dos.J
LABUANCIIE. Ij;is
N'insistons pas... il le ferait décorer! (Haut.) Tu viens, Sélim ?