‹ Théâtre complet. Vol. 1-8 (volume 4)Chapitre 118 sur 289 · CHANT RAINE · texte numérisé non relu

CHANT RAINE

Permettez-moi de vous présenter ma femme.

MADAME BRÉAUTIN, prenant la main de madame Chaniraine.

Vous me voyez ravie, chère madame.

GHANTRAINE, à sa femme.

MADAME GHANTRAINE.

Madame Bréautin ! Mais nous avons des relations communes... Les Loisignan, n'est-ce pas?

MADAME RRÊAUTIN.

Oui... oui... Madame de Loisignan vient de m'écrire de vous des choses charmantes.

MADAME GHANTRAINE.

Elle est si bonne... si indulgente!

MADAME BRÉAUTIN.

Oui... oui... Vous êtes fixés à Paris?

MADAME GHANTRAINE.

Oh! nous n'en bougerons plus.

MADAME BRÉAUTIN.

On va se voir, alors.

MADAME GHANTRAINE.

Je crois bien.

MADAME BRÉAUTIN.

Je reçois le samedi... Venez samedi prochain, nous organiserons quelque chose tout de suite.

202 i.AnvEnsAiiii;

MADAME CHANTRAINE.

Quel bonheur!

MAURICE, bas à Marianne.

Elle a déjà mis la main dessus. Pauvre Ghantraine !

MADAME BRKAl'TIN.

Langlade, je vous emmène. Au revoir... je me sauve... chère amie... cher ami. i Poignées de main.

— Bas à Maurice qui la reconduit:} Eh bien! quVst-Ce

que vous dites de ça?

MAURICE, b.is.

Rien. Et vous?

MADAME BRÉAUTIX. niihne jpu.

Moi? (Riant.) Yous plaiderez eucore une fois pour Chantraine, voilà ce que je dis.

(Elle sort pendant que le rideau baisse.)

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