L.VNGL.VDE. sr nipprochanl
Enfin! Cette minute de causerie un peu intime avec vous, que je guette depuis si longtemps et que je n'espérais plus, je l'ai ce soir... je lai! ..
MARIANNE
Voyons... voyons! ne dépassez pas les bornes de la petito causerie... D'abord, je vais vous prévenir d'un détail qui pourra vous être très utile
I, ADVEHSAIRF,
dans la suite de nos relations... J ai une véritable horreur de cet ensemble de manœuvres plus ou moins fausses, de cette stratégie de salon et de ces compliments fatigués que Ion désigne sous l'expression générale : « Faire la cour à une femme. » Tâchez de ne pas me faire la cour, ce sera charmant.
LANC.LADE.
Comme vous avez raison!... Comme on n'a pas le droit de vous dire, à vous, une galanterie vulgaire?... L'homme qui vous aimerait, s'il osait jamais vous l'avouer, devrait le faire sans détour subtil ou adroit, avec toute la simplicité de la passion. Vous le repousseriez certes, au moins vous ne le mépriseriez pas.
MARIANNE
Il ne faut pas mépriser son prochain. Mais je ne le re verrais jamais et le résultat serait le même.
LANGLADE, — une ijauxe.
Et s'il ne vous demandait rien que de l'écouter un instant?
MARIANNE
S'il ne me demandait que cela, je lui répondrais : « Mon cher monsieur Langlade, nous étions déjà de bons amis, je commençais à avoir beaucoup de plaisir à causer avec vous. Si vous dites un mot de plus, vous allez tout gâter, et je vous assure que ce sera dommage. »
LANGLADE, à voix plus basse.
Eh bien! je ne vous verrai plus, je ne vous parlerai plus... Tant pis pour moi! Ce sera le désastre qu'il faut que tout homme ait une fois dans sa vie. Mais au moins, je vous aurai dit que je vous aime, que je vous aime ardemment, et je vous l'aurai dit avec assez de sincérité et de