ACTE II, SCÈNE VIII
divertissements. J'espère qu'on ne s'ennuiera pas.
MAURICE
On ne peut pas s'ennuyer.
LIMERAY.
Alors, c'est convenu ?
MAURICE
Ce serait avec un grand plaisir, mais ma femme ne vous a donc pas dit?
LIMERAY.
Non. Quoi?
MARIANNE. (Uoniu-e.
Mais, je ne sais pas.
MAURICE
Nous quittons Paris demain ou aprcs-deiuain au plus tard...
MARIANNE
Ah:
MAURICE
Nous allons nous installer dans notre propriété, près de Mantes... comme tous les étés...
LIMERAY.
Mais, nous ne sommes pas encore en été.
J'ai avancé notre départ... alors, je suis au reu^ret...
LIMERAY.
Vous pouvez bien attendre huit jours.
MAURICE
Tout à fait impossible...
llmi:ray.
C'est désolant.
MAURICE
Croyez bien que je suis plus désolé que vous. Merci tout de même.
236 l'adversaire
LIMERAY.
Ce sera pour cet hiver.
MAURK^K.
Ce sera pour cet hiver. Au revoir.
LIMERAY.
Au revoir.
(Il s'éLoi(jne.)