SCENE V
Lf..^ Mkmes, MAURICE, CII.WTRAINE, MADAME CHANTR.AIXE.
MAURICE
Eh bien! mesdames, on vous attend...
MADAME BRÉAUTIN. lendani la main .i ^faurir(-.
Je sais qu'il ne faut pas vous faire de compliments et que cela blesse votre modestie.
Oh!
252 L'AnVEUSAIRF,
M A HA mi: BIŒAUTIN.
Vous aurez un gros succès, mon ami... Les beaux travaux histori(jues sont rares et nous sommes lasses des petits romans... Je savais que vous prépariez une histoire du seizième siècle et j'avais peur pour vous. Le sujet est si épuisé... Vous en avez renouvelé l'intérêt, et avec quel éclat! Oui... oui... vous avez raison, tout se recommence... Le seizième siècle, c'est le notre.
MAURICE
Permettez, je ne suis pas allé jusqu'à dire...
MADAME BRÉAUTIX.
C'est la conclusion, vous n'y échapperez pas... Le socialisme actuel, c'est la Réforme!
MAURICE
Oh ! je n'ai pas voulu...
MADAME BRÉAUTIX.
Vous ne l'avez pas dit, mais nous l'avons compris... J'ai déjà reçu dix lettres très curieuses que je vous montrerai.
MAURICE
Je n'en ai pas reçu autant.
MADAME BRÉAUTIX. lui tcnrl.iiU la main.
Il nous est né un historien!... (.\ Marianne:: Dites donc, ma chère, votre mère est encore ici?
MARIAXXE.
Jusqu'à demain...
MADAME BRÉAUTIX.
Est-ce qu'on peut aller l'embrasser?
MADAME CIIAXTRAINE.
Oui... oui...?