II K MUETTE
Lebrasierl...
LERRASIEH.
Ma vieille amitié me permet de vous le dire !... Car tout cela je le sais, non seulement par mes observations personnelles, mais encore par les scènes continuelles que sa bonne amie... Emma... lui fait à cause de vous.
378 MONSIEUR PIKOOIS
IIKNUIKTTE, chuntjeiinL de. Lon.
A cause de moi?
LEBRASIER.
J'y ai assisté à diverses reprises... Oui... Il est même sur le point de la quitter... remarquez bien... et vous devinez pourquoi, maintenant.
HENRIETTE, nerveuse.
Voilà qui change la question !... Vous avez raison, Lebrasier... vous avez raison... En effet... Je ne me rendais pas compte de... certaines choses... Merci, Lebrasier, de m 'avoir prévenue... et de m'avoir prévenue à temps... Soyez sûr que je vais prendre des mesures énergiques.
LEBRASnîR.
Je n'attendais pas moins de vous.
HENRIETTE, à mudnine Janlcl. qui revient.
Je sors, Louise, pendant que le petit dort. M'accompagnez-vous, Lebrasier ?
(Signe de Lehr.isier.)
MADAME .lAXTEL.
Rapportez-moi les journaux illustrés, voulezvous?
(Lebrasier el Henriette prennent congé des invités et sortent par la droite, ainsi que tes autres invités avee les répliques suivantes.)
MADAME LESTROT, ;i madame Jantel.
Chère amie, nous vous quittons.
MADAME JAXTEL.
Déjà?
MADAME LESTROT.
On ne vous verra pas un instant, dans l'aprèsmidi?