ACTE II, SCKNE II i>'J
d'une belle terre que je l'aurais trouvée facilement?
JOSSAN.
C'est le descendant d'un baron féodal qui me pose cette question, à moi, simple vilain!... Mais, malheureux, tes ancêtres n'avaient pas d'autre habitation. C'est de là qu'ils bondissaient dans la plaine pour y faire mille espiègleries avec leurs vassales.
LK HAUON.
Je ne regrette pas cette époque.
JOSSAN.
Dire que tu as fait raser ton vieux castel pour y établir une ferme modèle !
LE BARON
Il ne tenait plus debout.
CLOTU.DK.
Moi, je suis enchantée de voir André se rapprocher de nous...
LE BARON
Et puis, tu te l'imagines déjà installé ici avec une bonne petite femme que tu auras choisie toini(''me.