ACTE III, SCLNE I
LKA. fl.tns lu haie.
On peut entrer, monsieur Herbelin?
HEUBELIN.
Entrez, mesdemoiselles... Comment donc!
CARMEN, regardant auluur d'elle.
C'est le salon de monsieur Piégois?
HERBELIN
Mais oui.
LÉA
Il est superbe !
HERBELIN
Vous étiez aux courses de taureaux, cet aprèsmidi ?
LÉA
Qui n'y était pas?
CARMEN
C'était d'un réussi!... Je n avais jamais vu tuer de taureau.
LÉA
Ni même jamais vu de taureau, on peut dire.
CARMEN
Et ce soir!... Quelle belle fête!... C'est vous qui avez organisé la fête, monsieur Herbelin?... Le bal?...
HERBELIN
Oui, mademoiselle... Et vous allez danser, je pense?
LÉA
Tout le temps.
HERBELIN
Ces messieurs sont avec vous ? Ils continuent à se plaire à Bagnères-d'Oron ?
LÉA
Ils sont enchantés. Arthur veut y rester jusqu'en octobre.
406 Mo.\sii:t I» i'ii;<i(>is
CAHMKX.
Et John aussi.
HEHBELIN.
V'^ous ne savez pas ce que vous devriez faire, maintenant?
CAMMEX.
Dites, monsieur le maire... On s'est trop bien trouvé de vos conseils jusqu'à présent.
HERBEUX
Vous devriez dire à ces messieurs de revenir ici l'année prochaine, do s'y installer... d'acheter des terrains...
LÉA
De nous faire construire des villas!
HERBEUX
C'est ça...
CARMEX.
Une villa à chacune...
UERBELIX.
Il faut commencer à songer à l'avenir, mes enfants...
CARMEX.
Dame !
HERBELIN
Je VOUS indiquerai des terrains à vendre dans de bonnes conditions...
LKA.
Oh 1 oui... Oh ! oui...
DE CERNEUIL. eiitrunt, à Uerbelin.
Eh! mais... vous devenez aussi fort que Piégois... Bonsoir, mesdemoiselles.
CARMEN
Bonsoir, Cerneuil...