‹ Théâtre complet. Vol. 1-8 (volume 4)Chapitre 288 sur 289 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

PIÉGOIS, HERBELIN.

HEUBELIN.

Comment, banquier à Paris?... Alors, c'est vrai, vous vous débarrassez du casino?

PIÉGOIS.

Mon Dieu, oui, mon brave Herbelin, je me retire de ce genre d'affaires.

HERBELIX.

C'est navrant 1... navrant!... et vous ne revieudre/ plus ici?

PIÉGOIS.

Je ne crois pas.

IIEHBELLX.

Gest UQ désastre.

PIÉGOIS.

En quoi?

IIEUBELI.N.

Un désastre pour tout le pays... Vous vendez à une compagnie américaine, alors?

PIÉGOIS.

Non.

A qui donc?

PIÉGOIS.

Je ne vends pas le casino, que personne ne songe à m'acheter... Je le donne...

IIERBKLIX.

Vous le donnez?

4'l6 .MONSIEUH IMÉGOIS

l'IKGOIS.

Oui... Je tiens à avoir un jour ma statue à Bagnères-dOron. Je le donne à la commune...

HERBELIN

Piégois ! c'est un cadeau royal ! C'est magnifique ! .. (Il lui prend la main.) Ça Vaut la Croix.

PU^GOLS.

Pas pour moi, pour vous !

IIERBELIN.

Enfin! il faut qu'il y ait quelqu'un de décoré pour celte affaire-là.

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