SCÈNE V
TFIÉRÈSE, M.VDAME DE LA BALDIÈRE.
Vous avez refusé ce que vous proposait votre mari ?
THÉRÈSE
Oui.
MADAME DE LA BAUDIÈRE
Ah ! Et avez-vous mesuré toutes les conséquences de ce refus?
110 i.A ciiatki.aim;
TMKRÈSK.
Il ne pout pas y en avoir qui fassent ma situation plus douloureuse. C'est tant pis pour moi. 11 ne fallait pas rencontrer cet liomme-là autrefois. Je l'ai rencontré, c'est le destin. Si je n'en ai pas le droit, nous ne divorcerons pas, voilà tout. J'élèvemi mon enfant. Celasuflira. soyez-en sûre, à occuper ma vie.
MADAMi: lii; LA D VIDIKIM-;.
Et s'il ne vous le laisse pas?
THÉRLSK-
Qui? Jacques? Ah! je l'en défie bien, par exemple î
MADAMK Di: LA nAUDIÈRE.
Il est à lui aussi bien qu'à vous. Ce sont les enfants qui rendent ces situations inextricables. Que ferez-vous, si votre mari prend tranquillement son fils par la main et l'emmène chez lui?... comme c'est son droit...
THERESE l;i reqarde dniis les ijriir, imin vu à gnuclie et ajijiclle <runc coi.r l)itssc.
Marianne! Eh bien! Marianne, où ètes-vous?
^'oIx DE MARIANNE.
Ici, madame...
THÉRÈSE
Venez ! . . .
Voix di: .MARLVXXE.
Me voici, madame.
(Entre Marianne.)
scÈM': VI
Li-s Mêmes, MARIANNE.
THERESE
Amenez-moi Jacques tout de suite.
xc.TE III, s(;i;NE vu I 1 1
MARIANNE, étonnée.
Mais, madame, Jacquos est avec monsieur. Monsieur la pris pour lui faire faire une promenade eu voiture.
Tni;i!i;Si;. ,riin<- vi^ii- altrrée.
Us sont partis ?
MARIANNE
Oui, madame Et Jacques était très content.
TMÉHÈSE.
(Juand sont-ils partis ?
A l'instant... Madame ne le savait pas ?
THÉRÈSE
Si, je le savais. Ils sont trop loin pour les appeler, n'est-ce pas, ils sont trop loin ?
MARLVNNE.
Oh 1 trop loin, madame... beaucoup trop loin...
THÉRÈSE
Bien, laissez-nous.
fSorl Marianne, i