ACTE II, SCÈNE II
iino indomnité, c'est une amende. » — Je vais donc déménager la semaine prochaine, beaupère; je vous rannonce et je vous prie de l'annoncer de ma part à cette excellente madame Varinois.
VARINOIS.
Diable! voilà qui n'ira pas tout seul!
BRn)KL.
Je le regretterai.
vAnixois.
Et Lucienne, que dit-elle ?
BRIDEL
Je viens de lui en parler... Elle a haussé les épaules. — Je suis très mécontent de Lucienne, je ne vous le cache pas.
VARINOIS, emharrassé.
Il est clair que...
BRIDEL
Oh î Je ne me plains pas à vous... Ce n'est pas vous qui avez élevé vos filles.
VARINOIS.
Elles ont été élevées ensemble par leur mère.