ACTE H. S(:i:m. \iv
BRIDKL.
Je me mets entièrement à votre disposition. Nous jouerons une des comédies qu'on a l'iiabitude de jouer dans ce cas-là. Nous avons justement un avoué dans la famille, profitons-en. Quant à moi, j'ai assez de mener l'existence que vous me faites mener depuis quelque temps ; j'ai assez de la tête pommadée de monsieur Toury; j'ai à m'occuper d'autre chose que de me demander chaque matin si vous prendrez un amant dans
l'après-midi! {Mouvement de Lucienne.! Ça m'énervC !
Ça m'énerve!... Recommencez à vous conduire comme une femme qui se respecte, ou bien alors mettez-vous franchement à vagabonder. Mais dépèchez-vous ! Car je veux bien être cocu, mais je ne veux pas devenir enragé!
lucikxm;.
Oh!
MADAMK VAHINOIS, kc levant.
Vous avt»z des expressions d'une vulgarité dégoûtante !
LUCIENXK.
•Jamais je ne vous pardonnerai ce que vous venez de me dire !
BRIDEL
V^ous m'y avez contraint. Je vais donc préparer notre déménagement ; vous voudrez bien me faire savoir ce que vous aurez décidé.
(Il rentre chez lui jinr l'escalier.) MADAMi: \Al!l.\(»IS.
Je suis... je suis étourdie... Et toi?