ACTE II, SCKNE XXIII
Vous VOUS battez demain, à trois heures, derrière les tribunes de Longchamp. Je suis votre témoin.
BlUDEL.
Vous êtes mon témoin?
DKXOIZEAU.
C'est ma tante qui m'en a prié...
BlilI)i;L. fiiru'ti.r.
Ma belle-mère!... Et de quoi se mèle-t-elle l'ncore, celle-là?
DKXOIZEAU.
C'est elle qui...
BUIDKL. <■/(/ comble de l;i colère.
Ah ! je me bats avec le baron ! Eh bien ! oui... je vais me battre avec le baron... Je suis enchanté de me battre... J'en ai besoin!... Ça me calmera les nerfs ! // bvandii l'épée.) Et VOUS verrez ! Tenez !... tenez...
(Il charge Denoizeaii.)
DEXOIZKAU.
Eh! là... Eh là!...
(Bridel continue ;) ferrailler. La porte s'ouvre. Parait nindante Varinois ([ui reçoit le ixnit de l'épée sur L'épaule.)
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Les Mêmes, MADAME VARINOIS, puis LUCIENNE.
MADAMK VAIUXOIS.
Quoi? qu'y a-l-il? Quel est ce bruit?
di;noizi:au.
C'est pour demain... à l'épée...
MADAMI' NAlilNOIS, -, Ilridct.
Vous vous battoz?...
BRIDIX.
Oui, madame, je me bats avec votre baron.
LUCIENNE, eiilnint.
Qui se bat?
BlîIDEL, /; Linifiinc.
Moi, madame! Et savez-vous à quelle heure a lieu ce duel?... A trois heures... inépéiuni.) A trois
heures... (Mouvemenl de Lucienne.) Yoilà UUC coïncidence bien curieuse, n'est-ce pas, madame? Voilà qui est romanesque ! Voilà qui est .. excitant!
>E\DAMi: ^"A1!IN(»IS.
jNIon gendre.
BRini^L. toujours i(^j)ée ;i lu iiiniii.
Assez... madame... Laissez-moi... |i/ monte Ves-
calier l'épée à la main, et du haut des marclie.t menace madame
Varinnis.jNe montcz pas, je vous le défends !
( // repousse de l'épée madame Varinois ([ui essaie de mouler. )
DENOIZEAU.
11 est très chic !
ACTi: ut, scKNi-: i 100