‹ Théâtre completChapitre 1699 sur 1720 · LE PERE LE PERE · texte numérisé non relu

LE PERE LE PERE

de Gli/cère. de Daphnis. Ma fille ! . . . Mon cher fils !.. . Glycère. .. Tendre époux !

Aimons-nous tous quatre, aimons-nous.

De la félicité, naissez, brillante aurore; Naisse/, faites éclore Un jour encor plus doux.

Tendre amour, c'est toi que j'implore; En tout temps tu règnes sur nous :

Tendre amour, c'est toi que j'implore; Aimons-nous tous quatre, aimons-nous.

PRESTINE.

ils aiment à chanter, et c'est là leur folie. Ne parviendrai-je point à faire ma partie? Ces gens-là sur un mot vous font vite un concert; Et ce qu'en eux surtout je révère et j'admire, C'est qu'ils chantent parfois sans avoir rien à dire : Ils nous ont sur-le-champ donné d'un quatuor.

A mon oreille il plaisait fort; lit, s'ils avaient voulu, j'aurais fait la cinquième, .Mais on me laisse là; chacun pense à soi-même. [Elle chante.) Le premier mari que j'aurai, Ah ! grands dieux, que je chanterai !

On néglige ma personne,

On m'abandonne.

Le premier mari que j'aurai, Ah ! grands dieux, que je chanterai !

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