L'ORPHELIN DE LA CHINE, ACTE IV, SCÈNE IV
(// reste seul.) Allez. Ces soins cruels, à mon sort attachés, Gênent Irop mes esprits d'un autre soin touchés : Ce peuple à contenir, ces vainqueurs à conduire, Des périls à prévoir, des complots à détruire; Que tout pèse à mon cœur en secret tourmenté ! Ah ! je lus plus heureux dans mon obscurité.