L'ORPHELIN DE LA CHINE, ACTE IV, SCÈNE VI
i kii, lorsque dans ces lieux nus fortunes égales, tés .\<»s sentiments, nos cœurs l'un vers l'autre einpor- ( Car je le crois ainsi malgré vos cruautés),
Quand tout nous unissait, vos lois, que je déteste, Ordonnèrent ma honte et votre hymen funeste. Je les anéantis, je parle, c'est assez : Imitez l'univers, madame: obéissez.
Vos mœurs, que vous vantez, vos usages austères, Sont un crimeàmesyeux quand ils me sonteontrai- Mes ordres -ont donné-, etvotre indigne époux [res. Doit remettre en mesmains votre empereur et vous. Leurs jours me répondront de voire obéissance. Pensez-y; vous savez jusqu'où va ma vengeance, Et songez à quel prix vous pouvez désarmer Un maître qui vous aime et qui rougit d'aimer.