‹ Théâtre d'AlarcónChapitre 130 sur 192 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

LE œMTE, FIISÉO, Valets.

FiNio. Que résolvez-vous, seigneur?

LE COMTE. Frappe en feignant d'être ce garçon ; enlre , fBque le tisserand s'en aille et au besoin tue-le.

Finio. O ciel, songez...

LE G03CTE. Je suls fuTleux; si Tamour me rendait fou que m-ce si la jalousie vient s'y joindre ? Un homme de basse iDdition doit-il être mon rival ?

Finie. C'est pour cela qu'il vous faut changer de résoluèn; certain homme de sens a dit qu'on ne peut aimer une iime dont le mari vous déplaît Pensez à un tisserand tout Ifba qui jouit présentement de l'amour de votre Teodora et |B8 ne songerez plus à votre amour.

»LE COMTE. Et toi, fais-toi l'idée d'un abîme dans lequel je tùle, et tu comprendras comment c'est cela mèmeiqui augleute mon ardeur. Frappe de nouveau; il faut en finir^ une Mie furieuse envahit mon cœur.

nmio. Fatal empire de l'amour I

n frappe.

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