‹ Théâtre d'AlarcónChapitre 145 sur 192 · SCÈNE XXI · texte numérisé non relu

SCÈNE XXI

Les Mêmes, moins CHICHON.

DON FERNANDO. Traltous à préseut de choses sérieuses; nommons un cajùtaine que tous reconnaissent. Sans tête point d'ordre, et sans ordre la confusion et la ruine sont inévitables, comme nous le montrent les histoires.

GAMAGHO. Qui scra le chef sinon vous?

GORNEjo. Qui pourrait lutter avec vous de valeur?

JARAM iLLO. Tous VOUS DOiDDienl pour leur capitaine.

DON FERNANDO. QUC tOUS dODC SUr Cette croix (il met Bes

>igts en croix ) étendent la main droite et jurent de m'ètre lèles et obéissants sous peine d'une mort ignominieuse.

TOUS, étendant la main. NOUS le jUronS. v

DOii FERNANDO. Il Dous faut à présent trouver des arqueuses, des épées, des boucliers, des hoquetons. Que chacun e pourvoie comme il le pourra. Toi, Teodora, que dis-tu de oui ceci ?

TEODORA. Que je te suivrai dans les lieux les plus reculés, i ton cdté, éclipsant la renommée des amazones.

DON FERNANDO. Oh I exemple de constance, honneur des femmes I Tu me paies ce que tu me coûtes ; et moi si ton beau visage m'accompagne, je vaincrai le monde entier. Allons, amis, apprètons-nous, Taurore ne doit pas se lever sans que nous foulions les rochers de Guadarrama.

CAHACHO. Allons!

TOUS. Allons !

DON FERNANDO. Gomte, mou ennemi, le monde et toi vous connaîtrez bientôt la valeur du tisserand de Ségovie !

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