‹ Théâtre d'AlarcónChapitre 78 sur 192 · SCÈNE XiX · texte numérisé non relu

SCÈNE XiX

D05ÎA CLARA, LE MARQULS, DON FÉLIX, Les Mêmes.

LE MARQUIS, hors de lui. Don Garcia !

DON GARCIA. Ecoutcz! j'étais allé à San«Sebastian pourvoir doîla Clara. Avant d'y arriver, je rencontrai quelqu'un qui m'annonça qu'elle sortait de l'église avec vous et que vous veniez tous deux pour conclure le mariage de Leonor. Je me hâtai, car je voulais être le premier à la féliciter, quoique je ne sois pour rien dans la négociation de cette affaire, et afin que dans un même jour^ pour rendre la fOte plus heureuse vous épousiez Leonor et moi sa tante.

LE MARQUIS. Jc VOUS remercie de cette grâce et j'adresse mes félicitations à doîla Clara.

Do!^A CLARA. Je suis toute à vous I

LE MARQUIS. Donoez-lui votre main, Garcia, comme je donne a mienne à Leonor.

DOî^A CLARA» à Leonor. Donne lui la main.

LEOlfOR» donnant la main au marqais. Je SUis à VOUS.

DON GARCIA, à paru J'ai perda l^espérance. Qu'y faire T limons celle qai nous aime ! (A do&a ciara ) Je suis à vous.

DOfïA CLARA. Mon amour est le jTix de votre estime.

DON FÉLIX, à part. Mes chagrins commencent quand les leurs finissent* (Haut.) Conservez longtemps le bonheur des aouveaux mariés. (Au public.) Et ici, Sénat, Tauteur donne Go h la comédie ; si elle vous ennuie c'est le meilleur moyen.

iO.

GAlVAft AHIGOS

PerBonnagoB ;

Le Marquis DON FABRIQUE.

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