‹ Théâtre d'amourChapitre 122 sur 232 · LE PASSÉ ODILE · texte numérisé non relu

LE PASSÉ ODILE

Bon, bon, je vais la renvoyer.

DOMINIQUE

Quelle raseuse, celte Odile! Tiens, voilà vingt francs pour elle. Mais qu'elle ne s'avise pas de revenir, je la fais arrêter. Ouf, je n'en peux plus.

BUe tombe assise.

IfAURIC»

, Encore des bibelots I

BÉHOPlS

Qu'est-ce que vous rapportez là?

Quelques médailles du quinzième.

BRACONY

Combien avez^vous payé ça ?

Trois cents francs.

DOMINIQUE

Quel vol !

BRAGONT

Rapiat!

DOMINIQUB BRAGONT

Tiens I une vieille clé?

DOMINIQUB

Une clé JFrançois I", mon petit, cathédrale de Bourges.

Elle

vient

de

On vous Ta dit.

BiHOPi

kCTE PREMIER 289

Pas mauvais, ce petit tableau.

BÉHQPé

Je ne vois pas de signature. \

, DOMINIQUE, à BraCony.

A qui pourrait-on Tattribuer ?

BRACONT

Moi, je Tattribuerais... à la malveillance.

DOMINIQUE

Jaloux l... Odile, pose-moi tout ça sur la table.

ODILE

Ton manteau est déchiré, tu sais.

DOMINIQUE

Bah!

1UUCM>NT

Gomme elle est fagotée I

DOMINIQUE

Voilà qui m'est égal ! Qui voulez- vous qui fasse attention à moi^ mes enfants? je ne compte plus, j'ai trente* huit ans.

, BRACONT

Trente-huit ans, l'âge de Tamour à Paris.

' BBHOPi

Depuis la Révolution.

Sous Pancien régime, une femme était finie à >ingt* cinq.

MARiorç*

Mais sous la République, elle bat sea fhi» k <^*rante.

DOMINIQUE

Alors, vive la République !

Rassurez- vous, le jour où vous voudrez faire une bêtise, vous ne resterez pas longtemps dans Tembarras.

DOMINIQUE

Ohl évidem.ment je ne serais pas en peine de rencontrer un petit monsieur pressé d'entrer à nnsittû^...

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