ACTE PREMIER
HAUIUGB, à Odile.
Et votre pauvresse? Est-elle partie contenté?
Elle est en train de manger à la ««tisiske. Docteur/ si je vous demandais quelque chose pour elle.
VAUaiCE
Tenez.
6dil« Merci, fet tottï, monsieur Bracony?
BRACONY
Je n'aime pas .distribuer mon af^nt aux pauvres; je sais si bien qu'ils ne deviendront jamais riches.,,, et puis, ce n^est pas Tusâge de donner ce que Ton a.
DOMINIQUE, lisant..
Des prospectus... toujours des demandes d'argent... Tiens, un mot de' Porster, avec une loge pour les Folies-Bergère. Si nous y allions?
tottACONY
J'en suis.
DOMINIQUE
Il viendra nous rejoindre dans la soirée.
DOMINIQUE
Vous parteu, Mariette?
MARIOTTE
Je descends chez Becker et je remonte tout de suite
DOMINIQUE, à Maurice.
Qu'est-ce qu'il y a donc chez Becker?
296 i-B PASSÉ
HAURIGK
Un petit garden-parly.
BRAGONT
Aa troisième étage?
DOMINIQUE, à Mariotte.
Ne vous regardez pas tant. Vous êtes beau, allez,
Dire qu'on no trouve que ce petit bout de glace dans toute la maison I On ne se croirait jamais chez une femme.
DOMINIQUE, & Mariotte*
Mais ce miroir n^est placé là qu'à votre intention.
BÉHOPtf
Pour ta moustache.
MARIOTTE, & Béhopé.
Et pour tes cheveux.
MAURICE, à Dominique.
L'absence de glace ne vous empêche pas d'être jolie.
DOMINIQUE
Jolie en dedans, tout au plus.
BÉHOPé, découvrant ses éprftaveft.
Tiens, mes épreuves! Vous les avez regardées?
DOMINIQUE
J'ai commencé.
BÉHOPé, prêt à sortir.
. Êtes-vous contente?